samedi, 21 février 2009

A la Recherche de Soi

 

 

L'acte d'écriture permet des rencontres avec un soi-même qu'il convient dans un premier temps d'apprivoiser

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Commentaires

ô combien laborieux est le sujet de l'être, dont toutes les définitions sont possibles en même temps qu'aucune ne parvient totalement à le définir

Ecrit par : Yanitch | samedi, 21 février 2009

L'angoisse de la page blanche, de la toile vierge, du clavier silencieux, l'angoisse de vivre, d'avancer à visage découvert, de poser ses pierres et non pas de marcher sur celles des autres. Comme un nouveau-né, sauf que je ne suis pas un nouveau-né. Et encore ... Un nouveau-né a la force de la totale ignorance des choses, et cette ignorance fait sa force et le propulse. Comment casser l'apparence ? l'insupportable et ridicule apparence, celle qui fait qu'au coin d'une rue je réponds invariablement au "comment ça va?" du voisin par un "ça va !" radieux alors que chaque jour je me demande qui je suis, pourquoi je suis, ce que je veux faire, ce que je sais faire, ce que je peux faire. A ces questions lancinantes et anodines, il y en a une à laquelle je sais répondre : je veux faire. Je le veux si désespérément que tous mes muscles en sont paralysés.
Et pourtant, ma vie est belle.

Ecrit par : Céleste | samedi, 30 mai 2009

Tout d'abord, merci pour ce témoignage qui récompense un peu de mes efforts à animer ce blog.
La quête de soi n'est en effet pas chose aisée, interminable et jamais terminée, se situant dans une évolution constante ressentie au fond de nous-mêmes, qui est aussi symbole de vie, de désir et d'espoir ...
Se poser les questions que vous vous posez est de mon point de vue, dores et déjà, être sur le chemin de la connaissance de soi, un mot trop souvent galvaudé et qui se veut de mon point de vue, personnel, comme l'est un rêve.
Cette fatigue et le décalage ressentie me signifient que nous sommes, au delà des apparences, de plusieurs mondes intérieurs à la fois.
Il n'y a pas à désespérer qu'un questionnement ne soit pas partagé pas plus qu'il n'y a au fond à s'arrêter à ce qui fait l'apparence des relations: les conventions; car il convient sans doute de vivre intérieurement une certaine écologie de l'esprit, qui vise à économiser l'énergie psychique, aussi, et de l'orienter vers la mer de la tranquillité en nous...
La question du vouloir n'appartient et ne résume qu'une petite partie de nous mêmes, qui ne gouverne pas, je crois, la totalité de notre être et les désirs sont parfois contradictoires et générant de la crainte d'un lendemain inconnu.
Au fond, ai-je réellement envie de me reconnaître et de me soupeser, est-ce que cela est utile à mon bonheur et à ma vie, est-ce que tout un chacun en a réellement besoin ou ne ferais pas mieux d'aller me dorer la pilule, ce qui me procurerait peut-être un bienfait distancié énorme ?

Ecrit par : Yanitch | mardi, 02 juin 2009

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